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Option consommateurs et les Éditions Protégez-Vous répliquent au Devoir
Montréal, 1er octobre 2007 – Monsieur Gérard Bérubé,
Drôle de chronique que celle que vous avez écrite ("Perspectives : Haro sur les conseillers", 27 septembre 2007) et dans laquelle vous attaquez la crédibilité de l’enquête d’Option consommateurs, publiée par Les Éditions Protégez-Vous. Puisqu’il est ici question de rigueur, le b-a ba en journalisme consiste à vérifier les faits avant de les rapporter. Nous nous serions donc attendus à ce que vous nous contactiez avant de rapporter unilatéralement les propos de Monsieur Yves Bonneau, rédacteur en chef du magazine spécialisé Objectif Conseiller. Comme vous le dites si bien : «Ce sera pour une prochaine fois. »

Comme vous le mentionnez, à juste titre, la règle consistant à bien connaître son client s’applique à l’ouverture de compte, et à une rencontre d’information et de prospection. Or, nous avons procédé à une rencontre d’information et de prospection. Nous nous expliquons donc mal le fait que des représentants n’aient même pas cherché à se renseigner un peu sur leur client en posant des questions de base. Sans cela, comment le représentant peut-il conseiller son client adéquatement? Connaître son client est une obligation légale et déontologique. Vous l’auriez su en consultant l’article 51 de la Loi sur la distribution de produits et services financiers. «Cela aussi, ce sera pour une prochaine fois ».

Vous prétendez que la Chambre de la sécurité financière a fait marche arrière et ne demandera pas à son syndic d’enquêter. Or, la CSF vient de nous confirmer qu’il n’en n’est rien et que M. Bonneau devra se rétracter dans son prochain éditorial. Un simple coup de fil à la CSF vous aurait permis d’éviter cette erreur.

Nous comprenons le mécontentement de l’industrie, mais nous maintenons le fait que cette enquête a été réalisée avec rigueur et maintenons fermement la justesse de nos résultats. La grille d’évaluation a été conçue de manière à quantifier le plus fidèlement possible une série d’aspects différents qu’un représentant compétent se devait d’aborder. Par exemple : travaillez-vous? Avez-vous des dettes? Avez-vous des enfants? Vivez-vous en couple? etc. Précisons aussi que nous avons minimisé les critères prêtant à la subjectivité.

La grille d’analyse a été élaborée avec un spécialiste du domaine financier qui détient les titres de planificateur financier et d’assureur-vie agréé. Il a également déjà été courtier de plein exercice en valeurs mobilières et était donc en mesure de déterminer les principales variables dont un représentant diligent devrait tenir compte afin de prodiguer des recommandations appropriées.

Nous avons fixé la note de passage à 66% puisque nous avons estimé qu’un consommateur n’aurait pas intérêt à confier son avenir financier à un représentant qui avait obtenu 65 % ou moins. D’autant que notre évaluation a été très généreuse et portait sur des éléments de base.

L’échantillonnage comprend 39 représentants en valeurs mobilières et les résultats s’appliquent exclusivement à cet échantillon. Option consommateurs et Les Éditions Protégez-Vous n’ont jamais eu la prétention d’étendre ces résultats à l’ensemble de l’industrie. Néanmoins, il faut reconnaître que les résultats sont inquiétants, d’autant qu’ils viennent corroborer ceux d’une étude similaire réalisée par Option consommateurs en 2000. Un simple coup de fil à notre organisme vous aurait permis d’avoir l’heure juste. Vous parliez de rigueur, n’est-ce pas ?

Nous vous demandons de vous rétracter.
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