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Salle de presse


Champs électromagnétiques
Option consommateurs prône le principe de précaution
Montréal, 21 janvier 2009 – Tandis qu’un bon nombre d’études affirment que les champs électromagnétiques (CEM) augmentent les risques de cancer, les gouvernements et l’industrie font tout pour rassurer la population. Qui croire ? Que faire ? Option consommateurs a fouillé la question et réalisé un dossier, publié dans le magazine Protégez-Vous de février. Conclusion : dans le doute, mieux vaut faire preuve de prudence et réduire autant que possible notre exposition au CEM.

Option consommateurs recommande aux citoyens et aux instances gouvernementales d’appliquer le principe de précaution. Lorsque l'on fait face à des risques de dommages graves et irréversibles, il convient de mettre de côté l'incertitude scientifique. La nocivité à long terme des ondes électromagnétiques n’est pas prouvée. Mais comme le soulignent d’éminents chercheurs interviewés, les ondes électromagnétiques agissent sur notre cerveau et en modifient le comportement cellulaire. Toujours selon eux, les enfants sont les plus vulnérables.

Les CEM d’extrêmes basses fréquences

Plusieurs pays – dont la Suisse, les Pays-Bas et Israël – ont adopté des mesures afin de réduire l’exposition aux CEM de fréquences extrêmement basses, émis notamment par le réseau électrique domestique (60 Hz) et les lignes à haute tension. Au Canada, il n’existe aucune norme. Option consommateurs recommande donc au gouvernement fédéral de mettre en place des normes en vue de protéger adéquatement la population.

Toujours concernant les CEM de fréquences extrêmement basses, Option consommateurs demande à Hydro-Québec d’offrir à ses abonnés un service de vérification des CEM à domicile, à l’instar de certaines provinces.

Les champs de radiofréquences


L’organisme recommande à Santé Canada et à Industrie Canada de revoir à la baisse les limites d’exposition aux émissions de radiofréquences. Certains pays, comme la Russie, ont adopté des normes qui tiennent compte des effets à long terme des ondes et qui sont 100 fois inférieures à celles en vigueur au Canada. La ville de Toronto souhaite que ces normes soient appliquées sur son territoire.

L’organisme recommande aux municipalités, ainsi qu’à Industrie Canada, de refuser l’implantation d’antennes relais à proximité des garderies et des écoles. D’autres pays ont déjà légiféré en ce sens : la Finlande interdit toute antenne à moins de 300 mètres des écoles et Israël interdit l'installation d'antenne relais sur les bâtiments d'habitation.

Option consommateurs recommande également à l’industrie de mieux renseigner les consommateurs sur l’intensité des CEM générés par leurs produits, ainsi que sur le bon usage de ceux-ci pour limiter l’exposition au CEM. Par exemple, une oreillette avec fil pourrait être offerte avec tout téléphone cellulaire vendu.

Option consommateurs demande de rendre publics les résultats de l’étude Interphone au Canada. Cette étude est menée dans 13 pays depuis 2000 et gérée par le Centre International de la recherche sur le cancer pour le compte de l’OMS. Certains pays participants – dont la Suède, Israël et le Royaume-Uni – ont déjà dévoilé leurs résultats indiquant un risque significatif de cancer lié à l'utilisation de téléphones cellulaires pour une période de 10 ans.

Les consommateurs doivent être informés en vue de mieux se protéger, et cela prévaut autant pour les CEM de basses fréquences que pour les radiofréquences utilisées pour les appareils sans fil.

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Renseignements :
Jacinthe Lauzon
Conseillère aux communications
Option consommateurs
514 598-7288

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