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Le gouvernement canadien doit donner suite aux recommandations du rapport du comité permanent de la santé concernant l'impact sur la santé des micro-ondes provenant des technologies sans fil
Ottawa, 14 novembre 2011 – L’Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA), Option consommateurs (OC) et le collectif  Sauvons nos enfants des micro-ondes (SEMO) exigent que le  gouvernement canadien donne suite aux recommandations du Rapport du Comité permanent de la santé concernant l’impact sur la santé des micro-ondes des technologies sans fil . Rappelons que la ministre de la Santé, Mme Leona Aglukkaq, avait 90 jours à compter du dépôt du rapport du Comité permanent de la santé en décembre 2010 pour y répondre.

Les cinq recommandations faites par le Comité permanent de la santé doivent être mises en place afin de protéger la population. « Comme le recommande le rapport du Comité permanent de la santé, il est impératif que Santé Canada évalue la documentation scientifique internationale sur les effets possibles sur la santé de l’exposition prolongée aux radiofréquences, et qu’elle élabore un programme complet de sensibilisation face aux risques qui y sont associés, en plus de revoir le cadre règlementaire actuel », signale  François Therrien, porte parole du collectif SEMO.

Les municipalités ont les mains liées

Dans le cadre des travaux de l’Office de consultation publique de Montréal sur le déploiement des antennes relais de téléphonie cellulaire en octobre dernier, plusieurs organisations dont l’AQLPA, OC, le collectif SEMO et d’autres intervenants ont demandé l’application du principe de précaution jusqu’à ce que la communauté scientifique s’entende sur les risques à la santé des radiofréquences de télécommunication. « Actuellement, il n’existe pas de consensus scientifique sur les effets sanitaires possibles d’une exposition à long terme à des radiofréquences. Les autorités doivent se saisir du principe de précaution afin d’assurer la protection des citoyens », ajoute Olivier Bourgeois, analyste en énergie chez Option consommateurs.

Malgré les interventions de nombreux citoyens et organismes, les autorités règlementaires de plusieurs municipalités ne peuvent légiférer que sur l’esthétisme et l’intégration urbaine des antennes relais. Les municipalités ne peuvent règlementer les aspects sanitaires du déploiement des antennes puisque ce pouvoir revient à Santé Canada et Industrie Canada. Pour les signataires du présent communiqué, le laxisme de la réglementation fédérale en matière de radiofréquences doit être soulevé en chambre et la ministre de la Santé doit donner suite aux recommandations du rapport de décembre 2010 afin de répondre aux préoccupations grandissantes des canadiens et d’assurer la protection de leur santé.

À propos de l’AQLPA
L’Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA), fondée en 1982, est l’un des plus anciens groupes environnementaux au Québec. Elle a pour mission de contribuer à la protection de l'air et de l'atmosphère, à la fois pour la santé des humains et des écosystèmes, par le biais de la sensibilisation, de l’éducation et d’actions cohérentes.

À propos d’Option consommateurs
Créée en 1983, Option consommateurs est une association sans but lucratif qui a pour mission de promouvoir et de défendre les droits et les intérêts des consommateurs et de veiller à ce qu'ils soient respectés. Pour ce faire, elle s'intéresse de près aux questions reliées notamment aux pratiques commerciales, aux services financiers, à l'énergie et à l'agroalimentaire. Elle ne craint pas non plus de s'engager dans de nombreux recours collectifs lorsqu'elle le juge utile.

À propos du collectif SEMO
Le collectif Sauvons nos Enfants des Micro-Ondes- informe et sensibilise les responsables politiques, les autorités de santé publique et la population, sur les risques pour la santé liés à l’exposition aux micro-ondes . Il dénonce l'implantation des antennes relais en milieu résidentiel, les systèmes WIFI dans les écoles et toute autre exposition permanentes et involontaires de la population. En 2010, Le SEMO a présenté une pétition de 1100 signatures au Parlement et présenté les experts scientifiques internationaux témoignant des effets néfastes des micro-ondes lors des auditions du Comité permanent de la santé en 2010.

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Pour informations :

François Therrien, porte parole du Collectif SEMO
450-471-8371 ou 514-831-8371
ftherrien@aei.ca
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